Nostalgie d’un hiver tristement écourté ? Regret d’une saison de ski de randonnée avortée, des opportunités de belles ascensions printanières évanouies ? Dans une quasi immobilité, les jours passent à ne contempler les hauteurs que de trop loin et, pour ma part, à fouiller dans les notes, croquis et photos ramenés d’ici ou là. De ces recherches nait l’envie de restituer une part de ce que la montagne nous offre de transparence et de luminosité en des lieux et à des altitudes très familières que, singulier paradoxe, nous parcourons souvent sans leur prêter toujours grande attention. « L’après » qui se préfigure enfin et la liberté qui bientôt pourrait nous être rendue d’arpenter les « hauts lieux », nous verront-ils porter un regard neuf sur cet environnement aujourd’hui inaccessible ? Ce pourrait être une bonne surprise mais la réponse attendra encore quelques semaines…

A l’orée du bois. Aquarelle 22×30 sur Fabriano satin 300g.
Eaux libres. Aquarelle 22×30 sur Fabriano satin 300g
La fonte. Aquarelle 22×30 sur Fabriano satin 330g
Enneigement tardif. Aquarelle 28×38 sur Hahnemülhe grain fin 325g